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Entre l’envie de pleurer devant une pub de couches et la sensation d’être une « cocotte-minute » prête à exploser, la maternité ressemble parfois plus à une séance de sport extrême qu’à un long fleuve tranquille. Que l’on soit en plein parcours du combattant pour devenir maman ou que l’on essaie de survivre au tsunami du post-partum, on a toutes besoin d’une bonne fée dans notre manche.
Justement, j’ai reçu au micro de mon podcast Carole Taillandier, une experte de mon Carnet que ses patientes appellent affectueusement la « petite fée ». Elle nous explique comment la sophrologie peut (vraiment) nous sauver la mise.
On en parle de ce moment où l’on rentre à la maison et où l’on se sent complètement « à l’ouest » ? Entre le manque de sommeil, les hormones en chute libre et la charge mentale qui explose, c’est un vrai séisme.
Carole nous rappelle qu’il n’y a pas de « normalité » : chaque maman vit son post-partum différemment. Certaines galèrent même à s’attacher à leur « bibou », et devinez quoi ? C’est ok, et surtout, arrête de culpabiliser ! Le jugement n’a pas sa place ici.
Moi-même, pour mon premier, j’ai senti ce petit baby blues pointer le bout de son nez en réalisant l’irrévocabilité de la chose : contrairement à un job ou à un appart, on ne peut pas démissionner de son rôle de maman ! C’est le plus gros bouleversement d’une vie.
Si le bébé tarde à pointer le bout de son nez, la pression monte. On vit dans une société de l’immédiateté, alors quand ça prend des mois voire des années, c’est la galère totale. Carole sait de quoi elle parle : elle a elle-même attendu son deuxième enfant pendant sept ans, avec un parcours semé de fausses couches et de piqûres tous les mois.
Elle a fini par troquer son costume de directrice de com pour celui de sophrologue, convaincue que l’esprit a un rôle immense à jouer aux côtés de la médecine traditionnelle. Son secret ? Ne jamais douter.
La sophrologie, ce n’est pas juste « mieux respirer » (même si c’est la base). C’est une technique qui lie l’intellect, l’émotionnel et l’action.
En séance, Carole nous plonge dans un état entre la veille et le sommeil (l’état « sophroliminal ») pour faire tomber les barrières et travailler sur l’inconscient. C’est un peu comme de l’hypnose : on reprogramme le cerveau pour qu’il ne fasse plus la différence entre ce qu’il vit et ce qu’il imagine de positif.
Elle utilise une image que j’adore : une petite goutte d’eau qui finit par creuser la pierre. À force d’écouter les séances, on crée une petite déviation dans notre rivière de pensées pour changer notre « mindset » et nos habitudes de vie. Et le plus beau ? C’est souvent ultra rapide !
Vous n’avez pas encore pris rendez-vous ? Pas de panique, Carole nous a laissé quelques astuces à tester dès ce matin :
La sophro, c’est l’outil parfait pour lâcher prise et se connecter au présent. Parce que le présent, c’est le seul moment où l’on peut vraiment changer les choses.
Si vous avez besoin d’un coup de pouce, retrouvez Carole Taillandier à Levallois ou sur Resalib.com. Et n’oubliez pas d’aller écouter l’épisode complet de notre échange pour encore plus de bonnes ondes !
