L'inscription est désactivée.
Il y a des jeux qu’on sort une fois et qu’on remballe. Et il y a Dobble. La petite boîte ronde ou carrée qui traîne dans tous les sacs de voyage, qui convient à tout le monde autour de la table du plus petit au plus grand et qu’on ne se lasse pas de ressortir.
C’est l’un des rares jeux vraiment intergénérationnels. Pas « intergénérationnel » comme on le lit sur toutes les boîtes mais vraiment. Une fratrie avec six ans d’écart ? Tout le monde joue, tout le monde a sa chance. Les adultes ne partent pas forcément favoris. C’est ça qui crée la magie autour de la table.
Le principe : chaque carte partage exactement un symbole identique avec une autre. Le premier à le trouver gagne la carte. C’est rapide, c’est visuel, ça crie, ça rit. Une partie dure dix minutes — et on en refait une.
Une de mes filles est dyspraxique. Dobble est utilisé en séance de rééducation pour travailler la coordination oculaire. Ce n’est pas un hasard — le jeu sollicite l’œil de façon intense, oblige à scanner, comparer, identifier vite. Ce que les enfants vivent comme un jeu, les orthoptistes en ont fait un outil thérapeutique.
La boîte tient dans une poche. Elle part en vacances, dans le sac du week-end, en salle d’attente. Zéro préparation, zéro installation. On ouvre, on joue.
Dès 4-5 ans pour toutes les fratries avec des âges mélangés,
Pour les enfants qui travaillent leur concentration et leur coordination visuelle,
Pour les familles qui cherchent un jeu qu’on n’a jamais besoin de ranger très loin.
Il existe plein de versions (animaux, chiffres, Harry Potter…), mais la mécanique reste la même :
simple, efficace, addictive.
Jette un oeil juste ici : https://amzn.to/4tKN42G
