L'inscription est désactivée.
La Très Catastrophique Visite du Zoo est un roman de Joël Dicker, publié chez Rosie & Wolfe.
À travers une sortie scolaire qui tourne au désastre, l’auteur propose une enquête drôle, pleine de rebondissements et accessible dès 9 ans. Mais derrière cette histoire de zoo, d’enfants curieux et de catastrophes à éclaircir, le livre parle aussi très bien de la différence, de l’amitié et de la façon dont on apprend à vivre ensemble.
Quelques jours avant Noël, une sortie scolaire au zoo tourne à la catastrophe. Personne ne semble vraiment savoir ce qui s’est passé. Alors Joséphine, l’une des enfants présentes ce jour-là, se retrouve au cœur d’une enquête où chaque détail compte.
Avec ses camarades, elle va tenter de comprendre comment une simple visite a pu prendre une telle tournure. Au fil des pages, les versions se croisent, les apparences se brouillent et l’on découvre qu’une catastrophe n’arrive jamais seule.
C’est une vraie enquête, avec juste ce qu’il faut de suspense pour donner envie de continuer. Au delà de l’enquête en elle-même les situations rocambolesques sont hilarantes.
Le livre parle d’abord de l’amitié et de la force du collectif. Les enfants ne sont pas tous pareils, ne réagissent pas de la même façon et n’ont pas forcément les mêmes habitudes. Pourtant, c’est justement en avançant ensemble qu’ils parviennent à comprendre ce qui s’est passé.
Il aborde aussi le regard des autres et la place que l’on donne à chacun dans un groupe. Avec beaucoup beaucoup d’humour, Joël Dicker questionne les étiquettes que l’on colle parfois trop vite aux enfants, à l’école comme ailleurs.
Enfin, le roman ouvre une réflexion très accessible sur le vivre-ensemble : écouter les autres, prendre en compte les différences, se serrer les coudes et comprendre qu’une idée peut venir de là où on ne l’attend pas.
C’est vraiment le livre qui a donné le goût de la lecture à ma fille de 9ans. Avant ce livre, elle allait péniblement au bout d’un ouvrage. Toujours sous la contrainte ou grâce à une carotte. Et un beau jour, miracle !
Elle a découvert qu’on pouvait lire par plaisir. Qu’un livre pouvait être drôle et distrayant.
